lundi 20 août 2018

un p'tit mot passant !!

Pour la sortie le 24 août de ce bel album,
dans lequel j'ai réalisé l'adaptation d'une nouvelle de Guy de Maupassant,
"Le crime au père Boniface".
 Je vous livre la couverture (réalisée par Béatrice Tillier)
ainsi que deux premières pages de mon histoire...
Elles sont toutes en couleurs dans l'albums,
mais pour les admirer, il faudra l'acheter !! :)

Aux éditions du Varou.


Couverture Béatrice Tillier


lundi 13 août 2018

Bien entouré !!

Le fiston n'était pas prévenu...
Nous avions besoin d'un beau gosse qui joue de la guitare.
Du coup je me suis inspiré de lui !!
Il a de la chance, il se fait embrasser par les héroïnes de la BD !!
Couleur Pierre Schelle


lundi 6 août 2018

C'est à boire qu'il nous faut !!

Je vous propose un album de circonstance, avec cette chaleur ambiante.
Un album qui vous rafraichira et vous dépaysera...

Découvrez les deux couvertures réalisées pour ce one-shot
paru aux éditions Du Signe en janvier 2017.

Pourquoi deux couvertures me direz vous ? 

Et bien tout d'abord, c'est une commande du brasseur Kronembourg, 
pour fêter leur 350 ans d'existence. 

Donc, une couverture pour leur diffusion interne et la deuxième pour les librairies.

Ouvrage réalisé avec la collaboration de :
Thomas Mosdi au scénario et de Pierre Schelle à la couleur.
Couverture Kronembourg

Couverture Libraires

lundi 30 juillet 2018

#AUTEURSENCOLÈRE !!

#AUTEURSENCOLÈRE : LE JOUR OÙ LA FRANCE S'ARRÊTA, PAR DENIS BAJRAM


Un peu de lecture pour celles et ceux qui aiment les livres et leurs auteurs pour comprendre pourquoi il faut défendre notre exception culturelle.




Depuis plusieurs semaines, les auteurs haussent le ton : les rémunérations ne sont pas mirobolantes, et plusieurs réformes de leur sécurité sociale menacent encore leurs revenus. En face, éditeurs et pouvoirs publics se renvoient la balle. Denis Bajram, auteur, dessinateur et scénariste de bande dessinée, cocréateur des États généraux de la bande dessinée, décrit dans une tribune ce qui attend la création française si la situation ne change pas... 


 Par Denis Bajram, auteur

Le jour où la France s’arrêta 
Connaissez-vous la prospective ? Elle consiste non pas à prévoir précisément l’avenir, mais à réfléchir à des futurs possibles pour notre société. Elle est censée aider à prévoir les risques et à prendre des décisions stratégiques. Depuis des décennies, je pratique cet exercice de pensée en tant qu’auteur de science-fiction, mais aussi en tant que professionnel du livre qui pense l’avenir de l’édition.




Hier et aujourd’hui 
Je me souviens qu’au début des années 2000, j’avais tenté d’alerter mes collègues auteurs, mais aussi les éditeurs que je connaissais, d’un gros risque de surproduction de livres. Chaque année, de plus en plus de titres paraissaient, de nouveaux éditeurs se lançaient dans l’aventure, de plus en plus d’auteurs pouvaient publier. Il paraissait évident que ce formidable dynamisme créatif et éditorial allait finir par saturer les librairies. Il paraissait tout aussi évident que la plupart des auteurs allaient voir leur part du gâteau se réduire avec tous ces confrères en plus : le gâteau, c’est-à-dire le porte-monnaie des lecteurs, n’est pas extensible à l’infini… Je me souviens que j’avais pourtant récolté, au mieux, de l’indifférence, mais le plus souvent des réactions assez goguenardes. On était en pleine euphorie dans la bande dessinée, et dans pas mal d’autres secteurs éditoriaux…

Le temps m’a hélas donné raison. Le chiffre d’affaires de l’édition oscille depuis 30 ans entre 2,4 et 2,8 milliards (en euros constants). Quant au nombre de nouveautés publiées, il a doublé, en gros, tous les 20 ans pour atteindre les 80 000 titres aujourd’hui. En bande dessinée, le nombre de titres a plus que quadruplé depuis l’an 2000, passant de 1 100 à plus de 5 000 aujourd’hui.

Cette croissance des titres s’est accompagnée, comme prévu, d’une paupérisation croissante des auteurs. Elle a, en échange, permis à plus d’auteurs de publier des travaux très variés. En bande dessinée, nous avons connu un véritable âge d’or créatif. Mais même cette explosion créative a atteint ses limites : la dégradation des conditions de vie de la très grande majorité des auteurs ne peut pas ne pas rester sans conséquence sur la qualité de leurs œuvres. Les auteurs acceptent de plus en plus de compromis créatifs, des commandes d’éditeurs inadaptées, ils acceptent de plus en plus souvent de faire des livres qui ne leur ressemblent pas. Beaucoup se perdent dans des petits boulots en parallèles, qui les éloignent de leur travail créatif. Et, avouons-le, beaucoup trop se retrouvent à devoir bâcler de plus en plus. Pourquoi ? Tout simplement pour produire plus, vu que chaque titre rapporte de moins en moins. Tout ça pour tenter de maintenir leur petit bateau juste au-dessus de la ligne de flottaison.
Et c’est précisément ce moment que choisit l’État pour charger la barque des auteurs. Au risque de la faire couler brusquement. Il faut dire qu’à la fin des années 70 ce même État leur avait fait un beau cadeau en créant l’AGESSA, un régime de sécurité sociale adapté à leurs difficultés. L’idée était simple : des prélèvements sociaux seraient perçus sur tous les droits d’auteurs pour que les créateurs qui n’avaient pas une sécurité sociale puissent s’affilier. Car la grande majorité des auteurs ont en fait déjà un travail, vu qu’ils ne veulent ou ne peuvent pas vivre de leurs seuls droits. Aujourd’hui, sur 55 000 auteurs de livres qui cotisent, seuls 2 500 sont réellement affiliés à l'AGESSA. Beaucoup ont sans doute une profession en parallèle. Mais beaucoup d’autres n’ont en fait pas du tout de sécurité sociale : pour être affiliés, leurs revenus d’auteur doivent dépasser un seuil assez modeste, en gros la moitié d’un SMIC brut annuel. Hélas, trop d’auteurs, pourtant à plein temps, n’arrivent plus à gagner cette faible somme aujourd’hui.

En 2014, déjà, une très importante hausse de la retraite complémentaire des auteurs, le RAAP, avait fait tanguer leur barque, et en avait noyé quelques-uns. C’est à ce moment que Benoit Peeters, Valérie Mangin et moi avions créé les États Généraux de la Bande Dessinée en parallèle à la mobilisation du SNAC BD. Nous avions lancé une grande enquête à laquelle près de 1500 auteurs avaient répondu. Elle avait révélé une situation encore plus détériorée que nous l’avions craint. Et une tendance très nette à la baisse des revenus. Mais cette explosion des cotisations de retraite complémentaire n’était que le début. En 2017, nous découvrions que la hausse de la CSG n’était pas compensée pour les auteurs et artistes comme elle devait l’être pour tous les actifs de ce pays. Après des mois de luttes, nous avons obtenu une promesse de compensation, mais ses modalités techniques ne sont toujours pas définies… À croire qu’il n’y a aucune urgence à éviter une perte de presque 1 % de revenu à une population déjà très précaire…

Pour 2019, le pire reste à venir. Quid du prélèvement à la source ? Les auteurs ont des revenus très aléatoires, assez imprévisibles, et parfois versés une seule fois par an. Ils auraient besoin d’un système spécifique pour que le payement de l’impôt ne grève pas leur trésorerie déjà souvent en grande difficulté. Enfin, en 2019, c’est aussi les régimes spécifiques de sécurité sociale des auteurs et des artistes que l’État démantèle, en transférant le plus gros de l’activité à l’URSAFF.
Le plus effrayant est que l’État impose sa feuille de route comme si les auteurs n’étaient pas déjà en grande difficulté. Les organisations d’auteurs et d’artistes qui réclamaient une concertation sur le dossier de la sécurité sociale depuis 5 ans ont découvert un projet déjà tout ficelé. Il faut réaliser que les métiers d’auteurs et d’artistes sont multiples, spécialisés et chacun très particulier. Les équilibres sont, déjà à la base, extrêmement précaires. Avec une évidente méconnaissance des spécificités de nos métiers, les pouvoirs publics réforment à la hache sur des bateaux qui prennent déjà trop souvent l’eau…

Toutes les organisations d’auteurs ont donc convoqué des États Généraux du Livre. Ils ont convié le Président de la République, le Premier ministre, la ministre de la Culture et celle des Affaires Sociales à venir expliquer pourquoi ils refusent toute concertation aux auteurs sur des reformes qui les concernent au premier chef, et sur lesquelles seuls les auteurs et artistes ont une expertise évidente. Le gouvernement a préféré répondre par la politique de la chaise vide.

La pression médiatique et celle sur les réseaux sociaux ont tout de même abouti à une mission interministérielle. Mais il est très tard, tout semble avoir été décidé, et janvier 2019 est dans six petits mois… Il paraît très difficile de faire comprendre à l’État qu’il faut tout suspendre pour prendre le temps de construire une bonne réforme.




Demain, si ce n’est aujourd’hui 

Revenons à la prospective. Projetons-nous dans l’avenir. Suivons le chemin sur lequel nous sommes engagés. Écrivons un des scénarios probables en partant du fait que l’État impose donc des réformes inadaptées aux auteurs et aux artistes.

Parmi tous ceux pour qui la hausse de la retraite complémentaire avait déjà été la voie d’eau de trop, beaucoup passent sous la ligne de flottaison : problèmes de trésorerie, recouvrements en augmentation… Certains arrêteront, s’ils en ont la possibilité. Ce sont en général les auteurs qui ont eu un petit succès et qui peuvent se recycler ailleurs. Il y a toujours des admirateurs pour leur confier du travail dans l’industrie culturelle du cinéma, du jeu vidéo.
Ou bien ils deviennent directeurs de collection ou professeurs en école d’Art.

Mais il n’y aura pas de place pour tout le monde, surtout pour ceux pour qui le métier était déjà ingrat. Tous ceux qui font ça depuis 15 ou 20 ans n’ont d’autre choix que de continuer comme ils le peuvent. Ils s’accrochent à leur petit bateau devenu radeau. Ils travaillent encore plus, cassent encore plus leurs prix pour trouver des projets. C’est ça ou le chômage, à part que les auteurs n’y ont pas droit, au chômage. C’est donc ça ou le RSA.

Tirées vers le bas par l’offre, les avances sur droits continuent donc à diminuer. Les jeunes auteurs qui arrivent acceptent ces conditions de plus en plus mauvaises. Il faut dire que pour pouvoir tenir son premier livre avec son nom sur la couverture, on est souvent prêt à tous les sacrifices. Pour pouvoir continuer aussi. C’est la métaphore de la file d’attente : quand on arrive, il y a une longue file, mais on se dit que ça vaut le coup. Plus on reste dans la file, plus on se dit qu’on ne va pas quand même pas avoir fait tout ça pour rien. Même si le but semble ne pas assez se rapprocher, on continue… Pour beaucoup d’auteurs, la file d’attente sera simplement sans fin : le succès, qu’il soit critique ou commercial, ne viendra jamais couronner leur investissement. Ils se sont fait coincer par l’illusion initiale que la file d’attente ne serait pas très longue, que s’ils se donnaient à fond, ils obtiendraient bien une récompense pour tous leurs efforts à un moment ou un autre. De plus en plus se payent même des écoles d’Art privées en espérant atteindre plus vite le succès, alors que de fait ils ont investi une petite fortune dans une loterie où très peu gagneront.

Les éditeurs n’ont à ce moment aucune raison de s’opposer à ce mouvement. Eux-mêmes, pour pouvoir publier de plus en plus, ont réduit tous les coûts.

Et soudainement, à un moment, pour les jeunes qui rêvaient de devenir auteurs, cela va devenir évident que c’est une loterie quasiment ingagnable, qu’il ne faut pas aller dans cette file d’attente, que c’est trop dur et que les résultats sont devenus trop aléatoires.

Les plus « start-up nation » partiront prendre des postes dans l’industrie culturelle. L’édition y perdra sans doute les plus aptes à faire les best-sellers de demain. En plus, nul ne dit que les créateurs français, en particulier les dessinateurs, n’iront pas se réfugier dans les pays qui voudront bien leur offrir des perspectives. Les Français sont réputés pour leur créativité dans le monde entier : beaucoup préfèreront s’expatrier plutôt que de renoncer à leurs rêves. Enfin, la plupart de ceux qui resteront prendra un autre travail, et essayera de continuer à créer dans le cadre de ses loisirs, probablement sur Internet pour la plupart, et vers les plateformes de publication des géants américains. C’est ce qui se passe déjà en littérature, c’est ce qui attend les secteurs jeunesse et bande dessinée. En quelques années, on va passer d’un trop-plein de volontaires pour devenir auteurs professionnels à une pénurie.

Tous les secteurs de l’édition française qui sont aujourd’hui gavés à l’auteur pro pas cher vont devoir réapprendre à bricoler avec des créateurs peu disponibles. Il va quasiment devenir impossible de tenir des délais de parutions rapprochées pour un auteur, et de maintenir le système des séries qui a pourtant été si rentable dans la bande dessinée, par exemple, et auquel la série TV, le manga ou les auteurs young adults anglo-saxons ont habitué le public. De plus, la promotion reposant aujourd’hui déjà principalement sur les auteurs, il va aussi devenir de plus en plus en plus difficile de soutenir les lancements. Les best-sellers vont donc continuer à se faire de plus en plus rares. En plus, les maisons d’édition vont se retrouver à se battre pour les quelques auteurs qui trouveront le succès sur Internet comme elles se battent déjà aujourd’hui pour traduire les best-sellers étrangers. La rentabilité de la plupart des best-sellers en sera donc lourdement affectée.

Il est donc possible que l’édition entre à ce moment dans une crise digne de celle que les maisons de disques ont connue avec le piratage.

Il serait trop long de développer ici tous les scénarios possibles. Mais je n’en ai pas trouvé un seul qui ne soit pas au minimum pessimiste…




Après demain 

Que se passera-t-il si les auteurs et l’édition française connaissent une crise majeure ? Il est à craindre qu’elle ne contamine toute l’industrie culturelle française, et même au-delà.

Il faut bien réaliser que dans le domaine des arts narratifs, le livre a un statut économique très particulier. Réaliser un film, une série TV, un jeu vidéo ou monter une pièce de théâtre, tout cela coûte la plupart du temps très cher. Le budget du moindre petit film indépendant est de 2 millions d’euros. Si on parle de plus en plus souvent en centaines de millions dans le cinéma, la série TV ou le jeu vidéo, dans l’édition, on parle modestement en dizaines de milliers d’euros. C’est normal, un livre, est réalisé par seulement quelques personnes et non par des centaines comme dans l’audiovisuel. Oui, l’économie du livre est très légère, cela explique qu’elle soit regardée avec un certain dédain parfois. Cette économie légère, voire low-cost aujourd’hui, a pourtant pour elle un énorme avantage : on peut y prendre des risques beaucoup plus facilement qu’ailleurs. On y laisse même encore souvent des auteurs faire un peu ce qui leur passe par la tête. Le livre est encore un grand lieu de liberté, d’invention et d’expérimentation. Il est devenu, de fait, le laboratoire de recherche et développement des grandes industries culturelles. Et on sait ce qui advient quand une société rogne sur la recherche et le développement : elle périclite rapidement.

Mais ce problème pourrait aller au-delà de l’audiovisuel. Les artistes sont autant menacés par les réformes que les auteurs. Quid de l’inventivité de notre industrie du luxe ? De l’automobile ? Et notre attractivité touristique ? Peut-elle survivre à un effondrement culturel du pays ? Bref, c’est toute la « french touch » économique qui vit des recherches menées à faible coût par les artistes et les auteurs. Nous sommes les premiers de cordée de toute cette réussite créative. Si nous tombons, tout le monde tombera avec nous.

Si aujourd’hui les éditeurs comme les pouvoirs publics ne comprennent pas le danger, s’ils continuent tous à agir comme si notre créativité pouvait résister à tous les coups, alors il y aura une catastrophe.

C’est déjà arrivé à d’autres pays. L’Italie était, toujours, un des pays les plus créatifs au monde dans les années 70. Fellini valait Hitchcock, le western mangeait des spaghettis, on lisait partout Moravia, Buzzati, Calvino, la bande dessinée italienne était la plus productive d‘Europe, c’est même là qu’on réalisait les aventures de Mickey et Donald. Où est passée cette Italie aujourd’hui ? Comment un si grand pays a-t-il pu être sorti aussi rapidement de la culture mondiale ?

La France n’est pas à l’abri d’un tel destin. Il faut en avoir pleinement conscience. C’est le seul moyen d’éviter un tel avenir. Je consacrerai un prochain texte à parler de ce qu’il faudrait profondément repenser pour inverser la tendance.

Évidemment, tout cela est très simplifié, c’est le principe de la prospective comme de l’anticipation de mettre le focus sur quelques éléments et de regarder comment ils se comportent dans le temps. La réalité est toujours bien plus complexe et chaotique. Mais les grandes tensions que je dessine dans ce texte sont déjà à l’œuvre. J’espère que l’avenir me donnera tort. Ne serait-ce que parce que nous aurons fait ce qu’il faut pour échapper à ce destin. Je ne voudrais surtout pas être celui qui aurait prédit le jour où la France s’arrêta.

Illustrations du texte de Denis Bajram : Béatrice Tillier

lundi 23 juillet 2018

Auteur à succès de BD, mais pas que...

Ancien élève de l’École des Chartes et agrégé d’Histoire, 
il multiplie les activités et sillonne le monde avant de devenir un scénariste phare de la BD. 
Il était aussi comédien, conteur, il a écrit plusieurs pièces de théâtre, roman et a également oeuvré dans le monde de la chanson, notamment pour la chanteuse Juliette. 

Pour faire court :
 Frank était drôle, cultivé et avait ce petit accent chantant de Toulouse qui faisait briller ses mots... 
Il aimait les gens... Je suis heureux d'avoir pu te côtoyer !!

Pensée pour Virginie et Thaïs.
O.

Couleurs Pierre Schelle

mardi 17 juillet 2018

Trop tôt...

Frank, la première fois que j'ai entendu parler de toi 
c'était par la voix de ton ami et collaborateur Lax... 
Il m'avait proposé de faire un essai sur une des histoires que vous étiez en train de faire pour Dupuis. 
Je ne saurais plus bien dire quel album, mais j'ai souvenir d'un long couloir avec des portes... 
Lax ne s'étalait pas beaucoup sur son travail, sa vie, mais il m'avait donné envie de te connaitre, 
ça doit dater de 1989/90 environ. Votre amitié et collaboration me laissait rêveur... 

Le temps des études est passé et nous nous sommes rencontré lors d'un salon où Béatrice dédicaçait 
le premier tome de "Fée et tendres automates", je ne faisais encore que de l'illustration à l'époque... 
Nous avons sympathisé et tout au long de nos retrouvailles pendant toutes ces années lors de salons, soirées je te montrais les planches des albums sur lesquelles je travaillais et
tu me conseillais sans trop en faire, sans vouloir jouer les profs, 
mais toujours avec l'oeil juste et rieur... 
Merci de ton amitié... 

Tu avais encore tant de choses à nous raconter et nous faire vivre,
principalement avec ta fille Thaïs et Virginie... 
Tu n'es plus là... Tu es là dans nos coeurs et à chaque fois que quelqu'un ouvrira 
une de tes oeuvres, tu lui conteras une belle histoire... 

62 ans... 
Trop tôt, pour partir...
Au revoir Frank Giroud.

La beezzz,
O.

À table à Eauze
(Frank Giroud - Virginie Greiner - Béatrice Tillier)

Une autre bonne table, à Vaison la Romaine
(Olivier Brazao - Olivier Grenson -Virginie Greiner - Frank Giroud
Raphaël et Thais)

lundi 16 juillet 2018

Recherches...

Je viens de tomber sur deux croquis préparatoires réalisés 
pour le Guide de Paris en BD avec Thomas Mosdi au scénario 
pour l'histoire de "La Statue de la Liberté".

Je les aime bien, voilà pourquoi je vous en fais profiter,
de plus ça change des dessins finalisés que je poste habituellement.

Je vous glisse quand même un aperçu des 3 pages.

Couverture Jim

lundi 9 juillet 2018

Let the sunshine !!

Pour bien commencer les vacances,
il suffit d'avoir les pieds dans l'eau et une bonne petite glace. 

Profitez bien pour revenir avec le plein d'énergie !! 

Bel été à toutes et à tous !! 
Olivier.


Couleurs Pierre Schelle


lundi 2 juillet 2018

C'est la saison des Mariages ou des mareyeurs ?

On connait tous plus ou moins le monde de la pêche, 
mais savez-vous ce qu'est un mareyeur ?

Marchand(e) de marée, notamment spécialisé(e) dans le commerce en gros de produits frais de la pêche ; ouvrier(ère) travaillant dans un atelier où l'on apprête le poisson avant expédition.

Dessin réalisé à l'occasion du festival de
Boulogne sur mer en 2014, sur le monde des mareyeurs, 
paru aussi dans un livre de recettes de cuisine.

J'espère que vous aurez tous remarqué le clin d'oeil ?

Pierre Schelle à la couleur

lundi 25 juin 2018

Dès le réveil !!

Au petit déjeuner...
Ces jeunes qui sont déjà sur leur smartphone,
 avant même d'avoir bu leur chocolat chaud !! 
Ceci dit, ils ont plutôt intérêt à être bien réveillés,
 s'ils ne veulent pas le tremper dedans à la place de la tartine.

Couleurs Pierre Schelle

lundi 18 juin 2018

Va y avoir du sport !!

Mais de quel sport s'agit-il ?
Une petite idée ? 
J'attend vos réponses !!
Couleurs Pierre Schelle

lundi 11 juin 2018

Un air de vacances !!

 Couleur, noir et blanc... les hirondelles sont de retour en Bretagne... 
L'enfant profite des dons que lui offre la nature et grimpe cueillir des abricots dans l'arbre... 
Profitons du souffle de la vie...

Scénario : Eric Le berre
Dessins : Olivier Brazao
Éditions : Guymic

Couleurs Pierre Schelle

lundi 4 juin 2018

Toc toc toc !! ...

Mais ?
Chez qui va-t-elle ?
Qui va-t-elle rencontrer ?
Que va-t-il se passer ?
Quel temps ???

La tension monte !! 

Eric Le Berre au scénario
Guymic éditions
couleurs Pierre schelle

lundi 28 mai 2018

Eau fond !! ;)

Où sommes nous ?
Comment en est-il arrivé là ?
Qui est-elle ? 
Que de questions... 
Pour les réponses, il vous faudra vous procurer,
 le T.1 de "Lille" 
aux éditions Petit à Petit.
Avec Thomas Mosdi au scénario !!


lundi 21 mai 2018

The bastard of stars... Wars

Un inédit pour une fois, 
raccord ou pas avec la sortie ciné de ce mercredi 
"Solo, Star Wars"...
Il y a au moins les étoiles en commun... 

C'est avant tout un hommage à l'album commun
de Curd Ridel et Raoul Cauvin " Le Bâtard des étoiles". 
Hommage qui aurait du paraitre dans l'album avec certains de mes confrères, 
mais l'éditeur omis de les mettre.

Couleurs Pierre Schelle

lundi 14 mai 2018

Sueur ... Froide... Ou pas !!

Une case de l'avancement de mon diptyque avec Eric Le Berre au scénario.
Nous attaquons le dernier tiers en noir et blanc du premier tome.
On transpire pour tenir les délais !! 

Dans le vestiaire, après une séance de Gouren !! 
Qu'est que le Gouren ? 
Connaissez vous ce sport ? 


lundi 7 mai 2018

Cours Forest... Cours !

On court après le temps... 
Projet en cours avec Thomas Mosdi au scénario
"La Noireaude"... 
En 58 av. J.-C., Jules César entreprend la conquête de la Gaule mais les tribus celtes du Nord 
donnent du fil à retordre à ses légions en optant pour une tactique guerrière inédite. 

Plus d'informations en temps et en heure... 

lundi 30 avril 2018

Pas de train train...

Nous voici en gare de Quimper... 
Avec toutes ces grèves, c'est bien d'arriver à destination !! 

Avec Eric Le Berre au scénario,
 aux éditions Guymic.

Couleurs Pierre Schelle

lundi 23 avril 2018

Sous les parasols !!

Avec ces chaleurs,
 qu'il fait bon prendre l'air en terrasse avec une boisson fraîche...
Qui reconnaitra cette place ? 

Couleur P.Schelle

lundi 16 avril 2018

Globe trotteuses !! :)

Visuel d'un chouette projet laissé un peu de côté mais qui je l'espère,
 reprendra sa route pour de belles aventures !! 
Surtout que c'est avec un ami (Christophe Cazenove)...
Dont j'apprécie énormément le travail !! 
Mais, nous avons autre chose sur le feu... :)
Couleurs Pierre Schelle